L'idée :

Le monde sensible humain est la perception et la sensation que nous avons à travers la vue, l'ouïe, l'odorat, le toucher et le goût. Evidemment des intéractions riches et subtiles se passent si l'on y implique une conscience et du plaisir. Goûter les sensations en tant qu'être sexué correspond à la sensualité.

Pour cela, il faut être dans un équilibre en évolution constante entre l'esprit et le corps. Nous divisons les deux concepts mais ils ne sont pas en opposition. Ils correspondent à un être vivant. De plus, cet être vivant s'adapte à un écosystème, un monde social... et tout se complique.

Je vous propose des réflexions, des citations, des généralités pour nous sentir plus confiants à partir d'une philosophie de vie et d'exercices sensoriels. J'ai l'habitude d'écrire mes pensées. J'aimerai vous les partager ici, dans ce concept de bien-être.

La raison :

Nous avons tous besoin de se sentir bien dans notre corps, de s'y connecter pour nous accomplir. Rien de nouveau à cela, mais parfois, la vie nous joue des tours, et nous avons du mal à trouver notre chemin. Si nous sommes déconnectés, alors il faut trouver un moment pour nous relaxer, respirer, méditer, et retrouver foi en nous mêmes dans le but de nous sentir tout simplement bien. Le problème, c'est quand cela devient trop pesant. Cela nous préoccupe tellement que nous faisons les choses maladroitement, ou parfois cela tourne à l'obsession ou à la dépression. Ce qui importe, c'est de trouver suffisamment de confiance en nous pour nous accomplir.

Présentation :

Un homme de 38 ans... en couple... hétéro... 1m78... 60kg... caucasien... cheveux mi longs châtains grisonnant... yeux bleus ou verts... un bouc... corps rasé (sensation à même la peau)... sensible... intimité Yin... doux... simple... colérique... changeant... imaginaire noir... artiste... humaniste... pessimiste... fumeur... aimant l'esprit... aimant le corps... à l'écoute... patient... impatient... volontaire... gentil... travailleur... dans la vente... milieu culturel... en voie de disparition... heureux ?

J'ai passé une grande partie de ma jeunesse dans le stress. Au point de développer des symptômes psychosomatiques très gênants. Un jour, mon corps m'a changé. Je me suis mis à respirer et à me sentir las de souffrir. Je me suis mis à méditer. Les pensées se sont rangées et je voyais les choses plus objectivement et sans jugement. Mon corps avait besoin de s'assainir et donc je me suis mis à faire du sport. J'ai arrêté de fumer et de prendre des pychotropes. Au bout de quelques années, je me suis senti vraiment équilibré. Aujourd'hui, une nouvelle épreuve est à travailler. Cette fois, j'ai envie de mettre au clair mes idées, de les partager et de les travailler avec vous.

Sur ce site, c'est ce que je suis. C'est ce que je pense et c'est ce que j'ai expérimenté. C'est aussi là où j'en suis.

Vous pouvez intéragir en enrichissant le contenu.

Je parle un peu de tout car tout est interdépendant. Les pensées et actes sont en analogie avec des éléments plus généraux. En effet, nous ne vivons pas dans l'aléatoire. Nous croyons vivre dans un système. Nous parlons une langue, dépendons d'une culture, d'une politique, d'une administration, d'une famille... Le système fait de nous ce que nous croyons être. Même si le monde semble nous hâper, ce n'est qu'une représentation de nous mêmes il ne doit pas interférer avec notre équilibre de vie.

Le fait important que j'essaierais de vous exposer ici, c'est que même en crise, nous pouvons changer une vie qui ne nous convient pas. Nous n'avons pas à souffrir. L'intellect, le conscient, l'inconscient, l'inconscient collectif, l'instinct, le moi, le surmoi, le corps se relient pour changer la situation problèmatique. Il faut être préparé; pas dans le combat ou dans l'axceptation voire la servitude, mais nous construire siffisamment pour développer une conscience en soi tournée vers une écoute plus efficace de nos sens et de notre être qui sont mis à l'épreuve. Le bien-être et l'état de paix font de nous des êtres censés, sains, libres et efficaces. C'est à nous de prendre en main le monde.

Enfin, j'ai choisi de vous vouvoyer comme si nous étions dans un contexte de dialogues. Le "nous" me semblait trop associatif, ce qui n'est pas la réalité, et le "je" aurait été trop personnel et subjectif.

J'espère que cela vous inspirera. N'hésitez pas à m'envoyer votre ressenti, ou des précisions qui m'auraient échappé.

Merci